Tous invités   (Luc 14, 15 à 24 et Luc 15, 4 à 7)

La parabole du grand repas

Après avoir entendu ces mots, un de ceux qui étaient à table dit à Jésus : « Heureux celui qui prendra son repas dans le Royaume de Dieu ! » Jésus lui raconta cette parabole : « Un homme offrit un grand repas auquel il invita beaucoup de monde. A l'heure du repas, il envoya son serviteur dire aux invités : “Venez, car c'est prêt maintenant.” Mais tous, l'un après l'autre, se mirent à s'excuser. Le premier dit au serviteur : “J'ai acheté un champ et il faut que j'aille le voir ; je te prie de m'excuser. ” Un autre lui dit : “J'ai acheté cinq paires de bœufs et je vais les essayer ; je te prie de m'excuser.” Un autre encore dit : “Je viens de me marier et c'est pourquoi je ne peux pas y aller.” Le serviteur retourna auprès de son maître et lui rapporta ces réponses.

Le maître de la maison se mit en colère et dit à son serviteur : “Va vite sur les places et dans les rues de la ville, et amène ici les pauvres, les infirmes, les aveugles et les boiteux.” Après un moment, le serviteur vint dire : “Maître, tes ordres ont été exécutés, mais il y a encore de la place.” Le maître dit alors à son serviteur : “Va sur les chemins de campagne, le long des haies, et oblige les gens à entrer, afin que ma maison soit remplie. Je vous le dis : aucun de ceux qui avaient été invités ne mangera de mon repas ! ” »  

La parabole de la brebis perdue

« Si quelqu'un parmi vous possède cent brebis et qu'il perde l'une d'entre elles, ne va-t-il pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres dans leur pâturage pour partir à la recherche de celle qui est perdue jusqu'à ce qu'il la retrouve ? Et quand il l'a retrouvée, il est tout joyeux : il met la brebis sur ses épaules, il rentre chez lui, puis appelle ses amis et ses voisins et leur dit : “Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !” De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui commence une vie nouvelle que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'en ont pas besoin. »  

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